• Le Noir Bonnet
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Qui sommes-nous

Le Noir Bonnet… toute une histoire.

 

Le Noir Bonnet… quel nom bizarre ! Eh non, il trouve son origine dans l’histoire. Au 18ème siècle, des bandes de criminels infestaient le Hainaut et le Nord de la France. Ils avaient l’habitude de brûler les pieds (dans la cheminée ou sur la braise) des braves gens chez qui ils s’introduisaient. Cette torture avait pour but de leur faire avouer où ils cachaient leurs économies. Voilà pourquoi on a appelé ces malfaiteurs « les chauffeurs du Nord ». L’une de ces sinistres compagnies avait pour meneur Moneuse (né en 1768, guillotiné à Douai en 1798). Comme ses comparses, il se maquillait le visage en noir, s’habillait de sombre et se coiffait d’une toque ou d’un bonnet noirs) car c’était toujours la nuit qu’ils accomplissaient leurs forfaits. Or, à l’époque où l’agréable restaurant actuel n’était qu’un estaminet perdu dans la campagne, il arrivait au tristement célèbre Moneuse d’y prendre un verre. Un autre malfaiteur, Boulanger (dit l’Anglais), organisa lui aussi une bande de brigands. Coiffé d’un bonnet noir, il fréquentait le petit café de Sirault. Une centaine d’années plus tard, un trio de bandits (originaires de Sirault et de Stambruges) mené par le « Sans Bras » (il avait été amputé) prit l’habitude de s’arrêter dans le petit établissement isolé. Pour eux aussi, le bonnet noir était de rigueur. Décidément, le « beau monde » se plaisait en cet estaminet qui, au fil du temps, prit le nom de « Noir Bonnet ».

 

N’ayez crainte ! Aujourd’hui, vous ne risquez pas aujourd’hui d’y rencontrer le moindre « chauffeur ». Moneuse, l’Anglais, le Sans Bras et leurs acolytes font partie du passé. La guillotine ne menace plus les clients du Noir Bonnet qui n’accueille que des gens respectables… et toujours sympathiques.

 

Et maintenant…


C’est en 1977 que Depalmo Rossi quitte sa riante Romagne natale pour s’installer en Belgique où il a des amis. Son objectif premier était d’y apprendre le français. Il tombe amoureux d’une jolie Boraine et lui passe l’anneau au doigt. En 1978, il est employé dans un hôtel de grande réputation de la région. Fort de son expérience de la restauration, il ouvre en 1980 un premier restaurant à Mons : le « Casse-Croûte » puis, en 1988, le « Palazzo » à Mons également. C’est un heureux hasard qui guide les pas de Depalmo Rossi vers Sirault, où il s’éprend d’un bâtiment en pleine campagne… délabré, ruiné après une violente tempête. Le toit n’est plus que souvenir, mais le charme qui se dégage de cet ancien bistrot et de cette ferme de jadis qui lui est accolée reste intact. C’était le « Noir Bonnet ! ». Avec enthousiasme, Depalmo Rossi achète, répare, restaure avec grand respect et donne à l’ensemble la touche italienne qui fait chaud au cœur.

Pourquoi les spécialités «ch’ti » figurent-elles sur la carte ?

Tout simplement parce que Moneuse, le tristement célèbre « chauffeur » du 18ème siècle était un Ch’ti pur cru. Il aura sans doute goûté aux œufs au Maroilles, au filet de pourchioe au Vieux Lille, à la soupe à sghin-nhes (cerises du nord) mais certainement pas à la pizza au Maroilles et aux pennes toulheis au Maroilles, et au limon-ch’ti lo qui sortent tout droit de l’imagination du chef… dont la créativité est étonnante.

On en revient toujours à ses premières amours.

Depalmo Rossi n’oublie pas sa belle Romagne. Chaque année, en septembre, octobre, novembre et décembre, il vous fait une fleur : goûter les truffes blanches et les champignons de Romagne. Un petit plus encore : les pâtes en gâteau, spécialité de son village parmi tant d’autres qu’il se fait un plaisir de préparer pour vous.

Mais encore…

S’il maîtrise de main de maître la belle cuisine italienne, le patron excelle aussi dans la préparation de mets bien français. Repas tout simple ou festin raffiné, vous serez ravi. Les amoureux de la bonne cuisine louangent cette bonne maison nichée dans une ferme du 18ème siècle. Les pâtes fraîches amoureusement préparées  sont savoureuses. Envie de saveurs exceptionnelles ? Goûtez le foie gras ou les petits gris de Namur ! Les suggestions renouvelées chaque mois, la carte, le plat du jour : c’est le bonheur. A votre disposition : un service traiteur et une salle pour banquet.

S’il maitrise de main de maitre la belle cuisine italienne, le patron  Depalmo Rossi excelle aussi dans la préparation de mets bien français. Cet été, il ose une petite incursion dans la cuisine ((ch’ti), vraiment savoureuse ! repas tout simple ou festin raffine, vous serez ravi

Les amoureux de la bonne cuisine louangent cette bonne maison nichée dans une ferme du 18° siècle. Las pâte fraiche amoureusement préparées  sont savoureuses.

Envie de saveurs exceptionnelles ? Goutez les foie gras ou les petits gris de Namur les suggestion renouvelle chaque mois, la carte le plat du jour : c’est le bonheur. A votre disposition : un service traiteur et une salle pour banquet

Les spécialités de la maison